samedi 13 décembre 2008

le monde est ainsi voulu par son créateur "Dieu", il en faut de tout pour le faire, vous m'excuserai de trancher sur ce sujet, je ne suis d'aucune confession, à ma connaissance, il n'y a que les "croyants, religieux, monothéistes, opportunistes et autres fourvoyeurs" qui s'offusquent des différents comportements humains n'obéissants pas à leur doctrine, Dieu semble pourtant se complère à nous voir chacun si particulier, avec ses contradictions et ses mues, les seules gésticulations qui semblent l'effrayer c'est celles des religieux qui lui dénient son rôle principal, pour instaurer une atmosphère d'allègence et d'épigonisme ô combien chère à tous les dirigeants pervers et népotes du monde,...la sexualité pour revenir au sujet et théme du débat, ne pose aucun problème d'ordre moral aux "théologiens, imams, muftis et autres émirs si petits soient-ils" car eux autoproclamés ou inféodés comme tels, disposent de harémes et ont le loisir de changer de femme licitement, le pauvre ne doit en aucun cas pêcher et doit s'empecher d'avoir des relations avec différentes femmes, mêmes consentantes, s'abstenir et ne pas se marier avec plus d'une seule femme s'il ne peut subvenir à "tous" besoins (sexuels compris), tels que vus par la religion, c'est à dire que la femme est réduite au statut d'animal domestique ou de plante que l'on se doit d'arroser au besoin, elle n'a ni personnalité, ni coeur, ni conscience, elle n'est pas capable ni d'assumer ses choix , ni subvenir à ses besoins, ni aimer d'amour désinteressé un démuni.

*pourquoi le religieux juge-t'il immoral les pratiques des autres? il n'a en réalité et en toute légitimité qu'à ne pas s'y adonner (il ne se trouverai personne à l'y obliger), et Dieu saura le recompenser lui et chatier l'autre.

*mesdames et messieurs, tous ces sujets et conflits autour des preceptes, dogmes et religions ne sont que les amuse-gueules des "petites gens" (parmis lesquelles les géants toutes tendances confondues qui vous arrachent un minimum de dignité en ce bas monde, par leurs combats quotidiens, parfois au péril de leur vie), concoctés, préparés, aprêtés et servis savament (avec l'art et la manière) par les faiseurs de nos, misères, malheurs, dépendances et asservissements volontaires et volontaristes, qu'est-tu être humain pour t'arroger le droit de juger, plébiciter ou condamner l'autre? contente-toi de vivre tes convictions et sois sur que si tu es, honnête, integre, fiable et sympatique, c'est les gens qui viendraient à toi, par respect à ta personnalité et non pour un quelconque faire valoir ou signe d'allégence, d'obédience ou d'interêt, et ce quelque seraient tes convictions.

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